La déductibilité de la TVA est conditionnée par l’immixtion de la société holding dans la gestion de ses filiales.
La cession de titres d’une filiale dans la gestion de laquelle la société holding ne s’immisce pas est patrimoniale. Ainsi, la TVA ayant grevé des dépenses engendrées par des difficultés d’exécution de la cession des titres de cette filiale n’est pas déductible. Peu importe que la société holding s’immisce dans la gestion de ses autres filiales.
La cession des titres d’une filiale dans laquelle la holding ne s’immisce pas revêt un caractère purement patrimonial.
Une holding mixte a été conduite à engager des frais d’avocat dans le but d’obtenir le paiement du solde du prix d’une société tierce.
Le Conseil d’Etat a estimé que dans la mesure où ces honoraires d’avocat se rattachaient à une opération à caractère purement patrimonial n’entrant pas dans le champ de la Tva, la taxe ayant grevé ces honoraires ne saurait être déductible, nonobstant le fait que la société holding exerçait par ailleurs une activité assujettie à la Tva en fournissant des prestations entrant dans le champ d’application de la Tva au bénéfice d’autres participations qu’elle détenait.
Aussi le Conseil d’Etat estime que :
« dès lors qu’elle jugeait que ces dépenses se rattachaient à une opération à caractère purement patrimonial, qui n’entrait pas dans le champ de la taxe sur la valeur ajoutée, ce qui impliquait qu’elles ne présentaient pas un lien direct et immédiat avec l’ensemble de l’activité économique de la holding assujettie à cette taxe, la cour ne pouvait sans erreur de droit conclure à la déductibilité de la taxe qui a grevé ces frais d’avocat et d’instance, au motif inopérant qu’ils n’avaient pas été incorporés dans le prix de cession des titres ».
En indiquant que : « si la holding soutient que les dépenses d’avocat et d’instance engagées en vue d’obtenir en justice le paiement du solde du prix de la cession des titres de la société W. avaient pour objet la préservation des actifs nécessaires à la réalisation de son objet social, consistant en la fourniture de prestations de services au profit de ses filiales et de tiers, il ne résulte pas de l’instruction qu’au-delà de son statut de propriétaire de titres, elle se serait immiscée dans la gestion des sociétés W. et M. et leur aurait fourni des prestations de services soumises à la taxe sur la valeur ajoutée ».
CE 28 septembre 2021, n°440987
En principe, les loyers afférents aux locaux utilisés pour l’exercice de la profession sont déductibles y compris sous certaines conditions lorsque les locaux sont à usage mixte ou lorsque il s’agit de loyers versés à soi-même.
La déduction des loyers des locaux professionnels
Lorsque les locaux professionnels l’objet d’une location, les loyers acquittés sont, en principe considérés comme des charges professionnelles.
Les loyers déductibles visent les sommes effectivement payées au cours de l’année. Il en est de même des loyers payés d’avance au cours de l’année d’imposition à condition qu’ils ne constituent pas un dépôt de garantie.
La déduction des loyers des locaux à usage mixte
Les loyers afférents à des locaux qui sont utilisés à la fois à des fins professionnelles et à usage d’habitation ne constituent des dépenses professionnelles déductibles que dans la mesure de l’utilisation professionnelle par rapport à l’utilisation personnelle.
Il convient donc de procéder à une ventilation comme pour toute dépense mixte.
Bien entendu, le contribuable doit justifier de l’utilisation professionnelle des locaux.
À titre de règle pratique, il est admis que la partie du loyer déductible des revenus professionnels soit égale à la fraction du loyer total correspondant au rapport existant entre la superficie affectée à l’usage professionnel et la superficie totale des locaux.
La déduction d’un loyer à soi-même
Le Conseil d’État a admis la possibilité pour les professionnels libéraux, de déduire de leurs résultats professionnels les loyers qu’ils se versent à eux-mêmes au titre de l’utilisation à titre professionnel d’un immeuble, dont ils sont propriétaires et qu’ils ont conservé dans leur patrimoine privé.
L’Administration s’est ralliée à cette jurisprudence. Cette déduction est subordonnée au respect de plusieurs conditions.
- L’immeuble doit être conservé dans le patrimoine privé du professionnel libéral (il ne doit donc pas être inscrit au registre des immobilisations)
- Le professionnel libéral doit pouvoir justifier qu’il a perçu un loyer pour la mise à disposition de ses locaux
Par conséquent, seuls les professionnels libéraux qui justifient que les loyers versés à eux-mêmes ont donné lieu à des versements effectifs du compte professionnel sur le compte privé peuvent se prévaloir de la décision du Conseil d’Etat.
Ils doivent donc être en mesure d’établir (notamment par la production d’écritures comptables, de copies de chèques et de relevés de comptes professionnels) que les loyers sont effectivement décaissés au titre de leur activité professionnelle et versés sur leur compte personnel.
Attention : les contribuables qui ne disposent pas de compte professionnel et qui n’ont qu’un compte mixte (à usage professionnel et personnel) ne peuvent pas prétendre à la déduction des loyers versés à eux-mêmes.
Les loyers ainsi déduits doivent être imposés à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus fonciers.
Sources :
BOI-BNC-BASE-40-60-30, 12 septembre 2012
BOI BNC BASE 10-20, 12 septembre 2012
Dans le cadre de l’épidémie de coronavirus, aux termes de l’article 3 de la loi n° 2020-473 du 25 avril 2010 les abandons de loyers consentis par les bailleurs au profit des entreprises locataires ne seront pas imposés.
Dans le contexte actuel de crise, les bailleurs ont été invités par le gouvernement à renoncer à leurs loyer commerciaux en raison des difficultés frappant les entreprises du fait de l’épidémie de Covid-19.
Dans ce cadre, le traitement fiscal de ces abandons de loyers vient d’être précise et ce selon la catégorie d’imposition à laquelle appartient le bailleur.
Les bailleurs relevant de la catégorie des revenus fonciers ne seront pas imposables quant aux loyers abandonnés entre le 15 avril et le 31 décembre 2020.
La déduction des charges de la période (charges de copropriété, intérêts d’emprunt, etc…) reste autorisée.
Dans le cas où le bailleur loue les locaux à une entreprise qui est exploitée par un de ses ascendants, descendants ou par un membre de son propre foyer fiscal, il doit alors être en mesure de justifier de la réalité des difficultés de trésorerie frappant l’entreprise locataire.
La même mesure s’applique également aux bailleurs imposés dans la catégorie des Bénéfices Non Commerciaux (BNC). Les abandons de loyers se traduiront par une absence de recette imposable et ce sans remise en cause du caractère déductible des charges afférentes.
Quant aux bailleurs imposés dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) et ce imposables à l’impôt sur les sociétés, seront déductibles de leur résultat imposable, les abandons de loyers qui auront été consentis entre le 15 avril et le 31 décembre 2020 et ce sans besoin de justifier d’un intérêt à ce titre.
Il est précisé qu’en toute hypothèse, l’entreprise locataire ne doit pas entretenir de lien de dépendance avec le bailleur.
Lorsque vous créez votre entreprise, le Centre de Formalité des Entreprises (CFE) transmet au Services des Impôts des Entreprises (SIE) compétent le dossier relatif à votre nouvelle entreprise.
Quelques jours après, l’Administration fiscale, vous adresse une lettre d’accueil récapitulant votre régime fiscal (périodicité TVA, régime BIC / IS réel ou simplifié) ainsi que les coordonnées postales et téléphoniques et l’email du SIE auquel votre entreprise est rattaché.
Cependant, dans certains cas ce courrier peut se perdre ou tout simplement l’Administration ne l’enverra pas comme dans le cas parfois des loueurs en meublés non professionnels (LMNP).
Pourtant vous devrez satisfaire d’obligations déclaratives auprès de votre SIE et il est donc important de connaître le SIE auquel vous êtes rattaché.
La réponse n’est parfois pas évidente car il peut exister plusieurs SIE pour la même ville.
Heureusement, l’Administration a mis au point un outil en ligne vous permettant de connaître votre SIE en fonction de l’adresse de votre entreprise (ou société).
Vous devrez vous rendre à l’adresse https://www.impots.gouv.fr/portail/contacts
1/ Dans la partie « Vous êtes », vous devez sélectionnez la case « Professionnel » (et ce même si vous êtes Loueur Meublé Non Professionnel)

2/ Dans la partie « Votre demande concerne », vous devez sélectionner « Une entreprise en France »

3/ Dans la partie « Au sujet de », vous devez sélectionner « La création d’entreprise »

4/ Indiquer l’adresse de votre entreprise (dans le cas d’un LMNP, c’est l’adresse du bien loué)
Le Chèque Emploi Service Universel ou CESU préfinancé est un outil de la politique de rémunération des entreprises visant à favoriser le recours aux services à la personne.
Ainsi le bénéficiaire du CESU pourra régler au moyen de celui-ci sa femme de ménage ou encore une garde d’enfants.
Le CESU préfinancé est accessible pour toute entreprise, collectivité ou comité social et économique.
Les chefs d’entreprise et les mandataires sociaux peuvent s’auto-attribuer des CESU pour leur usage personnel, sous réserve de proposer les mêmes conditions d’attribution à leurs salariés.
Dans les entreprises ou sociétés n’employant pas de salariés, ils peuvent également bénéficier de titres CESU.
Le CESU existe sous format papier de type chèque ou sous format dématérialisé.
Le plafond légal d’exonération 2020 fixé à 1 830 € par année civile et par bénéficiaire.
L’employeur peut participer jusqu’à 100% de la valeur du titre, dans la limite de 99,99 € pour le format chèque.
Pour l’employeur les avantages sont les suivants :
- exonération de charges sociales et fiscales
- déductibilité du bénéfice imposable
Pour le salarié les avantages sont :
- exonération de cotisations sociales, de Csg et de Crds
- non imposable à l’impôt sur le revenu
- un crédit d’impôt sur le revenu de 50% des dépenses nettes
En conclusion, le dirigeant pourra utiliser le CESU comme un outil intéressant afin d’optimiser le coût de sa rémunération.
Le CESU lui donnant droit à 1 830 € (pour régler des services à la personne) et à un crédit d’impôt de 915 €, soit au total 2 745 €.
L’économie réalisée par rapport à une rémunération équivalente via dividendes est de 1 688 € (pour une société avec un taux d’impôt sur la société de 28%).
Lorsque vous créez une entreprise, vous devez remplir un formulaire M0 (en ligne, Pdf remplissable, ou Pdf à imprimer et à compléter à la main).
Ce formulaire M0 reprend les caractéristiques principales de votre activité :
- dénomination sociale
- identité du dirigeant
- adresse du principal établissement
- nom commercial
- enseigne
- effectif
- date de clôture de l’exercice social
Le CFE (Centre de Formalité des Entreprises) est le destinataire unique de ce formulaire, à charge pour lui de le diffuser aux intéressés (Impôts, Insee, Urssaf).
La fonction de CFE est assurée selon les cas par les greffes des tribunaux de commerce, les chambres des métiers, les chambres de commerce et d’industrie ou encore l’Urssaf.
Il existe plusieurs formulaires M0 qui varient selon la forme juridique de l’entreprise crée et en fonction de son activité (non agricole ou agricole).
En cas d’activité agricole et quelle que soit la forme juridique il faut utiliser le formulaire M0 Cerfa 11927*06.
Pour une activité non agricole, il faut s’attacher à la forme juridique de la société.
Pour une :
- Sas (Société par actions simplifiée)
- Sasu (Société par actions simplifiée unipersonnelle)
- Sa (Société anonyme)
- Snc (Société en nom collectif)
- Selas (Société d’exercice libérale par actions simplifiée)
- Selafa (Société d’exercice libérale à forme anonyme)
- Scs (Société en commandite simple)
- Sca (Sociéte en commandite par actions)
Il faut utiliser le formulaire M0 Cerfa 13959*07.
Pour une :
- Sarl (Société à responsabilité limitée)
- Eurl (Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée)
- Selarl (Société d’exercice libéral à responsabilité limitée)
Il faut utiliser le formulaire M0 Cerfa 11680*07.
Pour une :
- Sc (Société civile)
- Sci (Société civile immobilière)
- Sccv (Société civile de construction vente)
- Scp (Société civile professionnelle)
- Scm (Société civile de moyens)
Il faut utiliser le formulaire M0 Cerfa 13958*03.
Pour un :
- Gie (Groupement d’intérêt économique)
- Geie (Groupement européen d’intérêt économique)
Il faut utiliser le formulaire M0 Cerfa 11770*02.
Quelle durée pour le premier exercice comptable ?
Comme pour une grande majorité de sociétés, il est tentant de choisir par défaut un exercice comptable calé sur l’année civile.
Un exercice d’une durée de 12 mois qui commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre.
Pourtant choisir une date de clôture au 31 décembre , n’est pas toujours opportun.
De même la durée du premier exercice doit être choisie avec attention : 12 mois, 24 mois ou bien quelques mois.
En effet, si la durée légale d’un exercice comptable est de 12 mois, la durée du premier exercice peut par exception, se situer sur un curseur compris entre 0 et 24 mois.
Et le choix de cette durée est tout sauf anodin.
J’exerce en BNC
Les professionnels qui exercent en BNC (Bénéfices Non Commerciaux), tels que les professions libérales, consultants ou encore artistes n’ont aucun choix à faire.
En effet, il leur est imposé de clôturer au 31 décembre.
Aussi, même si vous créez votre activité au 15 décembre 2020, vous devrez produire un bilan arrêté au 31 décembre 2020.
Cela peut parfois inciter certains à repousser le démarrage de leur activité de quelques jours voire de quelques semaines.
Attention, toutefois à ne pas se priver de précieux honoraires simplement pour éviter de faire son bilan et sa liasse fiscale.
J’exerce en BIC ou en société
Pour ceux qui exercent en BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux) ou en société (Sasu, Sas, Sarl, Eurl, etc…) tant la date de clôture que la durée du premier exercice comptable sont libres.
Les critères à prendre en compte pour la durée de son premier exercice comptable
Si vous lancez votre activité avec déjà un client principal et peu de frais et que vous savez dores et déjà que la rentabilité sera au rendez-vous, alors vous pouvez avoir intérêt à faire le choix d’un premier exercice cours, d’une durée inférieure à 12 mois.
Cela sera le cas si vous choisissez de vous rémunérez par dividendes et que vous avez besoin de les encaisser rapidement.
Au contraire si vous lancez votre activité en sachant que la rentabilité ne sera pas immédiatement au rendez-vous, faute de clients ou en raisons de charges élevées au démarrage, alors vous aurez sans-doute intérêt à choisir la durée la plus longue possible pour votre premier exercice fiscal.
Pourquoi ? Parce qu’il est toujours préférable de ne pas afficher de pertes.
Ainsi si par exemple vous prévoyez de dégager une large au bout de 18 mois, une durée de 24 mois pour votre premier exercice vous permettra peut-être de clôturer avec un résultat positif si les bénéfices dégagés lors des 6 derniers mois de l’exercice suffisent à effacer les pertes des 18 premiers mois.
La période de l’année où clôturer son exercice
Si la durée du premier exercice revêt pour vous une importance capitale, vous pouvez choisir de fixer la date de clôture en fonction du démarrage de votre activité.
Exemple : vous démarrez au 1er mars et avez besoin de vous verser des dividendes environ 6 mois après, dans ce cas vous pouvez choisir comme date de clôture le 31 octobre. Tout en gardant en tête que le second exercice commencera le 1er novembre pour se terminer le 30 novembre.
Un autre critère de choix peut être la nature de votre activité et son caractère saisonnier.
Exemple : vous ouvrez un magasin de jouet. Vous n’aurez pas le temps de réaliser l’inventaire de votre stock autour du 24 décembre. Dans ce cas choisir comme date de clôture le 31 janvier ou bien le 28 février peut être opportun.
Quand faire ce choix ?
Au moment de la création de votre société vous devrez indiquer vos choix de date de clôture et de durée du premier exercice dans la statuts.
Par ailleurs, vous devrez également indiquer ces informations (tant dans le cas d’une société que d’une entreprise individuelle) dans le formulaire M0 de création de votre activité à remettre auprès de votre CFE (Centre de Formalité des Entreprises).
En conclusion
Votre expert-comptable est là pour vous aider à faire le bon choix en fonction de vos impératifs personnels et des spécificités de votre activité.
Le design est tout autour de nous.
Vous aimez votre iPhone ?
Design.
Vous vous sentez comme un boss dans votre Tesla ?
Design
Ebloui par la vitesse de livraison d’Amazon Prime ?
Design.
Un bon design peut vous aider à gagner du temps et de l’argent et vous permet de dépasser votre concurrence.
Toute entreprise peut tirer les bénéfices d’un design abouti. Cependant, il est souvent difficile de savoir par où commencer.
Heureusement, vous n’avez pas besoin d’une montagne d’argent, ou d’un diplôme de Saint Martins pour déplacer le curseur dans la bonne direction.
Le design est accessible à tous et il existe des outils et des techniques de conception rentables que vous pouvez utiliser pour apporter des améliorations de conception à tous les aspects de votre entreprise.
Créer une charte graphique
Il est bon d’établir une charte graphique avant de se lancer dans tout projet.
La charte graphique est la bible pour la mise en oeuvre d’un design harmonieux au sein de votre entreprise.
Un tel document doit permettre à quiconque – vous, un vendeur, vos employés – de comprendre au quotidien comment articuler l’aspect de votre marque.
Les chartes graphiques n’ont pas à être compliquées.
Un ensemble clair, concis et facilement accessible de lignes directrices de conception est ce que vous devriez viser.
Si vous débutez dans l’élaboration de la charte graphique de votre entreprise, vous pouvez utiliser ces exemples pour vous inspirer et vous guider tout au long du processus.
Frontify est une application qui vous permet de créer en ligne une charte graphique sous la forme de pages web pour votre site internet.
Faire appel à des professionnels
Avez-vous déjà essayé d’installer un ventilateur de plafond ?
De prime abord, la tâche semble extrêmement simple. Vous pouvez même trouver quelques « excellents » tutoriels vidéo YouTube pour vous aider.
Il s’avère que ce n’est pas si facile !
Le design n’est pas différent.
Nous apprécions le bon design, car il est partout autour de nous. Mais le fait que nous apprécions le design ne veut pas forcément dire que nous sommes capables d’en faire.
Lorsqu’un projet est complexe, ou que vous n’avez tout simplement pas d’expérience en matière de design, il est temps de faire appel à un professionnel.
Mis à part son talent, un designer professionnel – graphiste, UX designer ou autre – peut anticiper les imprévus et savoir comment faire rapidement aboutir le projet, sans perdre de temps ni d’argent.
Dites non aux mauvaises photos
Il n’est plus question aujourd’hui d’utiliser des images bas de gamme et des photos de type “stock”.
Le nombre de sites proposant des photos gratuites de qualité est de plus en plus important, parmi lesquels Unsplash.
Vous pouvez également, vous rendre sur les sites suivants :
- Death to the Stock Photo
- Designers Pics
- Pexels
- New Old Stock
- Paul Jarvis – Free Photo Pack
- StockSnap.io
- Negative Space
- Startup Stock Photos
- Kaboom Pics
- Fancy Crave
Franchir la première étape
Une des plus coûteuses décisions en matière de design que vous pourriez prendre est justement de ne pas en prendre. Qu’il s’agisse de créer un nouveau logo ou d’améliorer la page d’accueil de votre site internet, utiliser les outils cités dans cet article afin d’améliorer le design de votre entreprise.
Une entreprise qui a recours pour fidéliser sa clientèle, à la pratique des chèques-cadeaux à partir d’un certain montant d’achat, a constitué une provision afin de faire face à l’utilisation probable de ces chèques-cadeaux par ses clients.
Cette provision a été déduite de son résultat, ce que l’Administration fiscale a contesté.
Le juge administratif a été amené à se prononcer (CAA Versailles, 18.05.2017 n°15VE02127)
Le cas litigieux
A ses clients faisant des achats d’au moins 300 €, une entreprise leur remettait des chèques-cadeaux d’une valeur de 15 € à valoir sur de futurs achats.
La société a constitué une provision égale au nombre de chèques-cadeaux émis multiplié par leur montant nominal de 15 €.
Cette provision a été déduite par la société de son résultat imposable, ce que l’Administration a contesté arguant du fait que le montant de la marge commerciale ne devait pas être inclue dans le montant de la provision déduite.
La position du juge administratif
Après avoir énoncé que les chèques-cadeaux ne constituent ni une réduction du prix de vente ni la restitution d’une somme d’argent, le juge a considéré que la charge issue de l’émission de chèques-cadeaux correspond au coût d’acquisition et/ou de fabrication des articles faisant l’objet des ventes futures.
Dès lors, le montant de la provision déductible doit se cantonner au montant au coût de revient comptabilisé par la société pour les articles dont le prix est acquitté au moyen de chèques-cadeaux, à l’exclusion de la marge commerciale issue de ces ventes.
Conclusion
Les règles comptables et fiscales peuvent souvent diverger en matière de provision, en effet le principe de prudence érigé par le droit comptable implique de provisionner tout ce qui peut constituer une perte ou une charge future probable.
A contrario du point de vue fiscal la déductibilité de provisions légitimes d’un point de vue comptable n’est pas toujours assurée.
Dans ces conditions le mode de calcul des provisions et sa justification revêtent une importance cruciale pour le contribuable et ses conseils qui peuvent être amené à argumenter avec l’Administration sur ces pratiques.
Je me souviens du jour où j’ai décidé de passer au zéro papier.
Je regardais fixement une pile de de factures et de relevés bancaires.
Il m’a fallu des heures, un état d’esprit impitoyable, et plus de caféine que je voudrais l’admettre, pour trier, télécharger et stocker tout en ligne. Mais une fois que j’avais fini, le résultat était un pur soulagement.
Des années plus tard, je dirige toujours mon entreprise entièrement à partir du nuage.
Je ne préfère pas me souvenir de tout ce que j’ai gaspillé en imprimantes, cartouches d’impression et papiers, et si je suis hors du bureau pour une réunion rapide ou si je travaille d’un autre pays, je peux rechercher, partager et accéder à tous mes documents avec mes coéquipiers, mes clients et mon comptable, en quelques clics seulement.
Bien qu’il soit difficile de s’y habituer, je vous garantis que le fait de ne pas faire de paperasse vous épargnera beaucoup de temps et d’efforts tout au long de l’année.
Peu importe si votre entreprise compte de multiples salariés ou si vous êtes un entrepreneur sans bureau, tant que vous avez un smartphone, un ordinateur portable et un accès internet, voici comment vous pouvez, vous aussi, rendre votre entreprise zéro papier.
Numériser, télécharger, déchirer
Lorsque vous commencez à numériser, télécharger et stocker des documents en ligne, c’est là que vous effectuez l’essentiel du travail.
J’utilise Dropbox pour stocker les versions scannées des cartes de visite, des reçus, des photos et des documents.
Pour les relevés bancaires et les factures de services publics, j’utilise FileThis. L’application télécharge automatiquement ces documents dès qu’ils sont disponibles et les enregistre dans mon dossier Dropbox.
Si vous avez beaucoup à faire, le scanner ScanSnap d’Evernote peut vous faciliter la vie. Après la numérisation, il télécharge et stocke automatiquement vos documents sur votre compte Evernote.
Vous pouvez également externaliser le processus à l’aide de Magic Envelope de Shoeboxed. Insérez simplement vos reçus dans l’enveloppe, envoyez-les, et ils vont scanner et télécharger tout pour vous.
Stockez vos photos sur Flickr
La plupart des gens ne savent pas que Flickr donne à tous les utilisateurs un téraoctet d’espace libre – cela suffit pour stocker environ 800 000 photos en ligne.
Bien qu’il soit destiné à être utilisé comme un réseau de partage de photos publiques, je l’utilise comme un compte de stockage en ligne privé. Comment ? Au cours du processus de téléchargement, je définis simplement les paramètres de partage de mes photos sur « privé ».
De cette façon, je suis la seule personne qui peut voir les photos, que je peux accéder et télécharger via mon ordinateur portable ou l’application smartphone Flickr.
De plus, en stockant toutes mes photos sur Flickr plutôt que dans plusieurs dossiers à travers d’autres services de stockage en nuage, je sais où sont mes images en permanence et je n’encombre pas mes autres services de stockage cloud (Dropbox, Evernote) avec des fichiers photos par définition volumineux.
Collaborer sur des documents avec Google Drive
Google Docs a été une aubaine pour mon entreprise.
Je l’utilise pour créer et collaborer sur des documents avec des clients et d’autres membres de mon équipe.
C’est exactement comme Microsoft Office, mais il permet à plusieurs utilisateurs d’afficher, de modifier, de commenter et même de discuter simultanément dans des documents, des feuilles de calcul, des présentations PowerPoint et des formulaires.
Oh, et les documents se sauvegardent automatiquement au fur et à mesure de toutes les modifications. Donc si mon ordinateur se bloque de façon inattendue, tout mon travail est en sécurité. Prends ça, Word.
Gérez vos finances dans le cloud
Je ne saurais trop insister là-dessus: garder mes finances hyper organisées dans le cloud a été la clé pour éliminer le stress pendant la saison des bilans. Je gère les factures via Zoho Invoices. Et j’utilise Expensify pour capturer et stocker numériquement une photo de mes reçus chaque fois que j’achète quelque chose pour mon entreprise.
Signer des documents électroniquement
Rappelez-vous quand nous avions l’habitude de signer des documents en les imprimant, en les signant, en les scannant, puis en les renvoyant par la poste ?
Aujourd’hui, ce processus semble être une perte de temps.
Je signe numériquement des documents directement avec l’appareil photo sur mon MacBook. Si vous utilisez un PC ou si vous avez besoin que vos clients signent des contrats numériques, Adobe Sign vous permet d’envoyer un lien vers une page sécurisée où ils peuvent signer numériquement des documents en utilisant un écran tactile et leur doigt.
Créer une bibliothèque d’entreprise en ligne
Désolé, où était rangé ce manuel de formation ? Si votre entreprise nécessite l’utilisation de documents internes, utilisez Bloomfire pour créer une bibliothèque en ligne pour votre équipe. Les employés peuvent télécharger des documents (guides, manuels, articles intéressants qui vous aident à faire votre travail) sur le compte de votre entreprise, pour que tout le monde puisse y accéder virtuellement. Dire simplement à votre employé: «Vous pouvez le trouver dans Bloomfire !» évite à tout le monde de devoir chercher longuement des documents et de les partager par mail.
Le zéro papier exige de la discipline pour s’installer et de la volonté de maintenir, mais que vous soyez un solopreneur, mais ces efforts en valent largement la chandelle, en termes de temps gagné et d’argent économisé. Toutefois, attention aux sauvegardes.